Le bouche-à-oreille remplit votre carnet depuis le début. Il a un
mérite, il ne coûte rien, et un défaut majeur, il ne se pilote pas.
Impossible de l'accélérer quand le carnet se vide, ni de le prévoir
quand vous embauchez.
(Si vous vous dites "nos clients ne nous cherchent pas sur internet"
:C'est vérifiable en dix minutes. Nous le regardons pendant le
diagnostic, et la réponse est souvent différente de ce que l'entreprise
imaginait..)
Alors vous avez essayé. Une campagne Google montée à la va-vite, lâchée
au troisième mois. Une page LinkedIn alimentée quand quelqu'un a le
temps. Une agence, peut-être, qui envoyait un reporting plein
d'impressions et de clics dont aucun client ne sortait jamais. Le vrai
coût n'est pas là. Il est dans ce que ça installe : la conviction que
"le marketing, chez nous, ça ne marche pas". Pendant ce temps, un
concurrent capte sur Google les prospects qui vous auraient choisi.
Et quand les canaux tournent enfin, un autre risque apparaît : le site dit une chose, LinkedIn une autre, les pubs une troisième. L'attention
ne s'additionne pas, et la marque se dilue à mesure qu'elle se diffuse.